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  • Photo du rédacteurFanny Bellemare-Martin

« Qu’est-ce que tu manges pour être belle de même ? » Comment les changements apportés à mon aliment

« Qu’est-ce que tu manges pour être belle de même ? ». Quelle phrase ordinaire mainte fois entendues dans des bars ou autres lieux de rencontre.

Pourtant c’est, entre autre chose, en modifiant mon alimentation que j’ai observé des changements notoires dans mon apparence physique, mon niveau d’énergie et ma bonne humeur.

Par exemple, j’ai le ventre moins ballonné, mon teint est plus lumineux et ma peau plus belle de façon générale. Je dors mieux, mes cheveux sont plus soyeux et brillants, j’ai généralement un super moral et de l’énergie à revendre.

La première chose que j’ai changé, c’est ma consommation d’alcool.

J’ai souvenir que plus jeune alors que je vivais encore chez mes parents, il y avait souvent du vin sur la table… sauf dans mon verre. A priori, je n’aimais ça et pour me justifier, je disais que j’adhérais au principe d’un « esprit sain dans un corps sain ». Je ne buvais presque pas d’alcool. A peine un verre quand je sortais avec des amis.

Quelques années plus tard, une rencontre malencontreuse a envoyé le balancier de l’autre côté ! Ma consommation est passée de très occasionnelle à… tous les jours ! Donc, quand j’ai entamé des changements dans mes habitudes alimentaires, c’est la première chose que j’ai changée en me limitant à une consommation raisonnable les fins de semaine. Déjà là, ma qualité de sommeil a changé et mon portefeuille s’en porte mieux J.

Quand j’habitais chez mes parents, ces derniers (ma mère surtout) avaient à cœur que nous mangions sainement et de façon équilibrée. Avec les années, la nutrition a évoluée et mon intérêt pour elle aussi. Alors, avec l’idée de vouloir améliorer ma santé globale, je me suis intéressée à ce que mettais dans mon assiette et je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté des changements alimentaires. J’ai donc fait des recherches. Voici en résumé ce que dit la littérature à propos de l’alimentation :

  • L’alimentation hypotoxique:

    • Élimine les produits industriels transformés et privilégie les recettes faites maison.

    • Favorise les aliments biologiques.

    • Limite les « mauvais gras »

    • Faible en glucides, elle proscrit d’abord tous les sucres raffinés (les seuls sucres admis sont le miel et le sirop d’érable) car ils sont sources d’inflammation.

    • Élimine le gluten (car ce dernier contribue à agrandir les perforations naturelles de la membrane intestinale et laisse donc passer les moins bons éléments de notre régime alimentaire dans notre organisme. Ce qui peut engendrer à long terme des maladies inflammatoires et/ou auto-immunes). Les farines sans gluten sont celles de : Sarrasin, millet, riz, quinoa, amande, amarante, tapioca et noix de coco

    • Suggère une consommation minimale de viande rouge et de produits laitiers de sources animales

    • Privilégie une cuisson à basse température (300 degrés). * la mijoteuse est parfaite pour cela.


  • * selon les recherches, ce régime suivi à la lettre serait efficace pour enrayer les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde, l’arthrose, la fibromyalgie etc.

  • (source : livre : « Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation » de Jacqueline Lagacé, Ph.D.

  • L’alimentation cétogène (Keto)

  • Diète très faible en glucide (moins de 50 mg / jour) donc pas de sucre, pain, pâtes, patates.

  • Diète plus riche en matières grasses.

  • (sources : canalvie.com, www.passeportsante.net)

  • Combinaisons alimentaires et naturopathie

    • Régime faible en glucide

    • Alimentation sans gluten

    • Consommation de fruits uniquement le matin

    • Combinaisons de légumes et de produits céréaliers ou de légumes et de sources de protéines variées.

    • On ne devrait pas retrouver dans l’assiette un produit céréalier ET une protéine

  • (sources : abcnaturopathie.com)

  • L’Alimentation anti-cancer

Les aliments anti-cancer tel qu’énoncé par le Dr. David Servan-Schreber sont :

. Le curcuma (aliment le plus puissant en terme anti-inflammatoire et anti-oxydant (prendre 1 c. à table tous les jours, mélangé avec en peu poivre et un corps gras)

. Le thé vert

. Les framboises

, Le gingembre (puissant anti oxydant et anti- inflammatoire)

. Les champignons

. Les aliments riches en oméga 3 et pauvre en oméga 6

. L’assiette type est constituée essentiellement de légumes et de légumineuses accompagnées d’huile d’olive, d’ail, d’herbes et d’épices.

(source : le livre « Anticancer, prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles » du Dr. David Servan-Schreber)

  • Le Guide alimentaire canadien quant à lui suggère de mettre les légumes de l’avant en occupant la moitié de l’assiette et de consacrer l’autre moitié aux protéines variées et aux céréales. De plus, nous devrions limiter notre consommation de sucre et de viande et favoriser les protéines végétales

En plus d’avoir lu plusieurs ouvrages sur l’alimentation, j’en ai parlé avec une étudiante en naturopathie et avec une diététiste adepte du régime cétogène afin de me faire une tête sur la question.


Changer des habitudes alimentaires n’est pas nécessairement facile car il y un côté très émotif dans le fait de manger. On ne fait pas que nourrir notre corps. On nourrit aussi notre âme en se faisant plaisir ou en compensant pour un événement douloureux. Comme on l’entend souvent, « on mange nos émotions ».

Alors, que faire ?…


Personnellement, j’ai choisi, pour le moment, de changer beaucoup de choses tout en gardant un équilibre entre mes besoins pour ma santé physique et mes besoins pour ma santé psychologique.


Une des premières choses que j’ai notées est l’évidence de diminuer ma consommation de sucre. J’ai donc éliminé le sucre blanc et la cassonade de mes recettes. Je les ai remplacés par du miel ou du sirop d’érable qui sont 2 sucres naturels produits au Québec !

Par contre, leur indice glycémique est élevé ! Donc, j’alterne avec du fruit des moines, du stévia ou du sirop d’agave dont l’indice glycémique est beaucoup plus faible.

Depuis que je suis toute petite, je commence ma journée en buvant un verre d’eau, à jeun. Cela me permet de nettoyer mon système digestif avant de lui donner de la nourriture.


Depuis peu, j’ajoute le jus d’un demi citron fraichement pressé. Le citron vient alcaliniser le corps et le rend moins fragile aux maladies et aux inflammations.

Ensuite, j’ai remplacé mon tradionnel jus d’orange par un smoothie de fruits frais et d’eau. Avec cela, j’augmente ma consommation de fruits et de fibres sans consommer trop de sucre.


Par la suite, je mélange une c. à table de poudre de curcuma bio avec un peu de poivre, un peu d’huile de lin et du lait d’amande. Je le bois d’un coup, comme un shooter. Ce n’est pas très bon mais on s’y habitue.


Pour la suite de mes repas, à chaque jour, je décide de mes menus en fonction de tout ce que j’ai appris ET de mon état d’esprit.


Par exemple, je cuisine la grande majorité de ce que je mange et dans la mesure du possible, j’utilise des aliments biologiques. Je consomme très peu d’aliments transformés.


Je fais mes muffins avec un mélange de farine d’amande et de ce que je trouve « en solde » parmi les farines suivantes (quinoa, noix de coco, sarrasin, riz) car non, ce n’est pas donné ! Ces farines coûtent pas mal plus cher que la tradionnelle farine de blé. C’est sûr que mes muffins n’ont pas la texture et le goût de ceux faits avec de la farine de blé. Par contre, ils sont aussi bons et on s’habitue rapidement à la différence.


Je ne mange presque plus de burgers, wraps et autres sandwichs. J’ai troqué le pain pour des légumes. Par exemple, je mets ma boulette de bœuf (bio) haché sur un champignon Portobello mariné et grillé! Je me fais de belles salades avec plein de légumes et du poulet ou encore je mange mon poisson en Poke Bol.


J’ai remplacé le fromage par de l’hummus. J’achète des craquelins sans gluten et j’ai appris à cuisiner le tofu et les lentilles. Je m’assure de toujours avoir une bonne dose de légumes dans mon assiette et j’ai considérablement réduit les desserts.

Je me fais plaisir la fin de semaine, C’est à ce moment-là , par exemple, que je me permets de manger du pain et du fromage.


Est-ce que je pense avoir la vérité sur l’alimentation ? Bien sûr que non. Je crois que c’est à chacun de se renseigner et de décider ce qui est le mieux pour lui.

Dans mon cas, les choix que j’ai faits sont concluants à bien des égards et je crois avoir trouvé un équilibre entre ce qui est bon pour ma santé et le plaisir de manger

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